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Alsace
Etat civil en Alsace
L'Alsace pose quelques problèmes de recherches
compte tenu de son pluralisme linguistique et de son pluralisme
religieux. L'ancienne province d'Alsace recouvrait globalement
les départements actuels du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et du
Territoire de Belfort. Intégrée au Saint Empire
romain germanique entre le IXème siècle et la fin
de la Guerre de Trente Ans (1618-1648), l'Alsace s'était
morcelée petit à petit en une mosaïque de seigneuries.
A partir de la Réforme, le principe "cujus regio ejus
religio" fut appliqué, et les sujets furent contraints
d'adopter la religion de leur seigneur. De 1648 à 1871,
l'Alsace est passée progressivement d'un régime
féodal sous dépendance impériale germanique
au régime absolu de la monarchie française.
Il est important de noter que les registres paroissiaux
ont été tenus séparés, d'un côté
un registre pour la confession protestante, de l'autre côté,
un registre pour les catholiques. La Révocation de l'Edit
de Nantes n'y fut pratiquement pas appliquée et la liberté
totale de culte et d'administration religieuse fut laissée
aux pasteurs de l'Eglise Luthérienne. C'est ainsi la seule
région de France où les registres de la religion
protestante soient aussi complets.
Par décision du Concile de Trente, les
actes paroissiaux catholiques ont été rédigés
en latin jusqu'après la 2ème Guerre mondiale dans
les diocèses de Bâle, Speyer et Strasbourg.
Les registres paroissiaux protestants, réformés
ou luthériens ont été tenus en allemand.
Il faut noter aussi la présence en Alsace
d'une importante colonie juive. Napoléon les a contraints
par l'édit impérial de 1808 à se choisir
un patronyme héréditaire pour qu'ils soient inscrits
sur les registres de l'état civil français. Cette
obligation conduisit à l'établissement de listes
de concordance entre les noms anciens et les nouveaux. Les documents
les plus intéressants relatifs à cette confession
sont les contrats de mariage, bien que rédigés en
hébreu. Ces derniers devaient être déposés
chez les notaires royaux depuis 1701. En 1784, un dénombrement
des Israélites établis en Alsace fut effectué.
Il présente un réel intérêt pour le
chercheur.
De 1792 et jusqu'en 1871, l'état civil
est tenu en français selon la législation française.
A la suite du traité de Francfort, l'Alsace et une partie
de la Lorraine seront annexées par l'Allemagne, et ce jusqu'en
1918. Seul le territoire de Belfort demeurera français.
L'état civil sera tenu en allemand de 1871 à 1918.
En 1919, le Bas-Rhin et le Haut-Rhin réintégreront
le territoire français et les actes seront à nouveau
rédigés en français jusqu'en 1940. De 1940
à 1945, l'état civil sera rédigé en
allemand.
Alsace Bossue
Quelques éléments d'histoire
Cette appellation est donnée à une région
constituée d'anciens territoires qui formaient autrefois
le comté de Nassau-Saarwerden, la seigneurie de La Petite
Pierre et les petites seigneuries de Diemeringen et d'Asswiller.
Elle se distinguait des territoires qui l'entouraient et qui appartenaient
la Lorraine ducale catholique, comme des territoires alsaciens
dont elle est séparée par la forêt vosgienne.
De 1525 à 1697, les ducs de Lorraine disputent aux comtes
de Nassau la possession de leur comté. La Réforme
luthérienne est introduite en 1557 et dès 1559,
le comté de Nassau-Saarwerden a servi de refuge aux huguenots
chassés des territoires lorrains et français pour
des motifs religieux. La région reste paisible et prospère
jusqu'à la guerre de Trente Ans (1618-1648). En 1629, les
lorrains catholiques occupent le comté et les pasteurs
protestants sont expulsés. La faim, les épidémies
et les autres méfaits de la guerre ont fait fuir beaucoup
de familles de la région. Entre 1649 et 1670, le comté
est occupé par les lorrains, et la religion luthérienne
est proscrite. De 1671 à 1697, la France s'approprie le
territoire du comté. En 1698, le comté est restitué
aux comtes de Nassau-Saarwerden et la religion luthérienne
redevient la religion officielle. Jusqu'à son annexion
par la France en 1793 le comté est resté une principauté
protestante d'Empire. Au centre du comté les villages de Bockenheim (Bouquenom) et
Saarwerden ont constitué jusqu'en 1766 une enclave que détenait
depuis 1629 le duc de Lorraine.
Les villages du comté de Nassau-Saarwerden au 18ème
siècle :
Siltzheim, Herbitzheim, Oermingen, Keskastel, Voellerdingen, Schopperten,
Domfessel, Lorentzen, Butten, Hinsingen, Bissert,
Altwiller, Harskirchen, Neu-Saarwerden, Zollingen,
Rimsdorf, Mackwiller, Thal, Diedendorf, Pisdorf , Burbach, Berg,
Rexingen, Wolfskirchen, Eywiller, Eschwiller, Weyer, Drulingen,
Ottwiller, Hirschland, Siewiller, Kirberg, Rauwiller, Goerlingen
Les villages du comté de La Petite Pierre :
Waldhambach, Volksberg, Rosteig, Wingen sur Moder, Weislingen,
Frohmühl, Puberg, Adamswiller, Tieffenbach, Struth, Hinsbourg,
Gungwiller, Bettwiller, Durstel, Petersbach, La Petite Pierre,
Lohr, Schoenbourg, Eschbourg, Graufthal, Hangviller, Wintersbourg,
Zilling, Vescheim, Berling , Pfalzweyer, Weinbourg
Les villages de la seigneurie de Diemeringen :
Diemeringen, Dehlingen, Ratzwiller
Origine de l'expression "Krummes Elsass" (Alsace Bossue)
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Il est souvent dit que cette dénomination de la partie
nord ouest de l'actuel département du Bas-Rhin, qui
forme une enclave en Moselle, remonte à la fin du
18ème siècle et désigne cette excroissance
géographique que le découpage de la France
en départements a posé sur le dos de l'Alsace.
Cependant, cette appellation semble bien plus ancienne puisqu'on
trouve une "Alsatia curva" dans l'ouvrage "Vita
latina Sanctae Odiliae" du père prémontré
Hugues Peltre édité vers 1680. A cette époque,
on peut supposer que cette "Alsace courbe" était
constituée des comtés de La Petite Pierre
et de Sarrewerden et de la seigneurie de Diemeringen (actuels
cantons de La Petite-Pierre, de Drulingen et de Sarre-Union).
Mais il n'est pas impossible qu'un jour on découvre
que cette expression est encore plus ancienne.
Source: Revue Pays d'Alsace, numéro 68, IV-1969, SHASE
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Dehlingen
Canton de Sarre-Union, arrondissement de Saverne,
population en 1990 : 356 habitants
Registres paroissiaux
Protestants (évang.-luth.): Baptêmes: 1705-1797 Mariages:
1705-1797 Décès: 1704-1797
Voir aussi Butten (3 E 71) et Diemeringen (3 E 94)
Catholiques: voir Domfessel (3 E 98) et Lorentzen (3 E 274)
Microfilms de l'Eglise de JC des SDJ disponibles:
RP BMD 1704-1775: film FHL 721698
RP BMD 1776-1794: film FHL 1144356 item 2
EC TD 1792-1862 N 1793-1862: film FHL 721699
EC M 1793-1862: film FHL 721700
EC D 1793-1862: film FHL 721701
EC TD 1863-1872 M 1803-1804: film FHL 1761949 items 4-5
EC NMD 1863-1872: film FHL 1144367 item 4
EC NMD 1873-1882: film FHL 1712975 item 1
L'origine du nom
De l'anthroponyme germanique Dallo et du suffixe -ing.
Deluquifiaga, Diluquifiaga en 737
Dahlingen, 1212
Dalingen, 1321
Delinguen, 1361
Village d'Alsace bossue dont l'histoire a été
liée depuis le 13ème siècle jusqu'à
la Révolution, au sort de la seigneurie de Diemeringen
dont il faisait partie avec le village de Ratzwiller. Si des fouilles
archéologiques ont prouvé la présence de
l'homme sur son territoire dès le Néolithique, c'est
en 737 que l'acte d'une donation faite à l'abbaye de Wissembourg
semble désigner Dehlingen pour la première fois.
Ce n'est qu'à partir de 1212 que l'on trouve le nom du
village mentionné sous sa forme actuelle, le nom de la
dynastie des chevaliers qui résident dans le village.
La seigneurie de Diemeringen faisait partie, comme
le comté de Salm, les seigneuries de Puttelange et de Morhange,
des possessions des Electeurs palatins ou Rhingraves, appelés
aussi Comtes Sauvages.
Comme dans le reste de la seigneurie, la Réforme
s'était installée à Dehlingen vers 1570.
Au 18ème siècle, le village a d'ailleurs servi d'asile
à de nombreux réfugiés protestants.
Entre 1670 et 1673, plusieurs procès pour
sorcellerie conduiront une douzaine d'habitants de la seigneurie
au bûcher.
Une communauté juive, qui a compté
jusqu'à une centaine de personnes vers 1850, a vécu
à Dehlingen depuis la fin du 18ème siècle
jusqu'à 1900.
Dehlingen est rattaché à la France
en 1793.
Dehlingen comptait 440 habitants en 1776, 491
en 1801, 824 en 1831, 755 en 1836, 698 en 1851, puis la population
a continué à diminuer pour passer à moins
de 600 en 1885, puis 535 en 1910, moins de 500 en 1931 et 356
habitants en 1990.
Paroisse réformée dont les premiers
registres remontent à 1704, Dehlingen dépendait
auparavant de la paroisse de Diemeringen.
Le village de Dehlingen est situé au bord
de la petite vallée de l'Eichel, sur le flanc d'une colline
de cette région vallonnée que l'on appelle Alsace
bossue. Dès le Néolithique le lieu connaît
une occupation humaine. Vers l'an 200 de notre ère, il
se trouvait en bordure d'une voie romaine, et c'est ce qui prouve
son importance économique de l'époque. Son sol très
calcaire fournissait les matériaux de construction de ses
habitations, mais n'assurait que des récoltes modestes.
Ceci explique le caractère plutôt artisanal du village
et la situation des deux principales fermes, Hardtwald et Langenwaldt,
sur les sols plus fertiles du plateau qui domine le village. Dans
la vallée, on trouve le moulin de Klappacher qui s'est
arrêté de fonctionner depuis longtemps.
La première mention de Dehlingen a été
trouvée dans un document de l'abbaye de Wissembourg daté
de 737. En 1212, le village est le lieu de résidence d'une
dynastie de chevaliers qui portent son nom. L'histoire de Dehlingen
est étroitement liée à celle de la seigneurie
de Diemeringen dont il dépendait avec le village voisin
de Ratzwiller. La Réforme y fait son apparition en 1570.
En 1776, le village comptait 440 habitants, essentiellement
de confession protestante, mais on trouvait aussi parmi sa population
22 juifs et 3 catholiques. Le village est rattaché à
la France en 1793. Avant 1821, le village avait beaucoup grossi
et sa population atteignait 788 habitants. Les années suivantes,
l'accroissement de la population fut plus lent puis une diminution
progressive s'est produite ensuite à partir de 1850 pour
atteindre le nombre de 361 habitants de nos jours.
Dehlingen était un foyer d'implantation
juive qui avait sa synagogue et son cimetière. Après
la Première Guerre Mondiale, la majorité des résidents
juifs est partie vers des villes plus importantes pour y trouver
de meilleures conditions économiques.
La population de Dehlingen vivait autrefois de
l'agriculture et de l'artisanat. Mais au fil du temps, beaucoup
de ses habitants ont renoncé à leurs activités
agricoles ou artisanales pour des raisons économiques.
Les cultivateurs ont trouvé de plus en plus souvent un
emploi complémentaire à la poterie de Diemeringen
ou à la faïencerie de Sarreguemines et ce travail
a fini par devenir leur activité principale. Aujourd'hui
beaucoup d'habitants sont employés dans les grandes usines
allemandes voisines.
Diemeringen
Canton de Drulingen, arrondissement de Saverne,
population en 1990 : 1550 habitants
Annexes Butten, Dehlingen, Lorentzen, Mackwiller, Morhange, Ratzwiller,
Raville (Ralling), Waldhambach
Aussi Sarre-Union (3E 434)
Origine du nom :
probablement anthroponyme
germanique Theudemar et suffixe -ing.
Villa Rimoni, Teurino villa 712
Dymringen, Dimeringa castrum 1275
Deimeringa 1300
Diemaringen 1378
Dimringen 1483
Registres paroissiaux :
Protestants (évang.-luth.): BMS 1586-1715 ; 1716-1794
Catholiques : voir Domfessel (3E98) et Lorentzen (3E274).
Microfilms de l'Eglise de JC des SDJ disponibles:
RP BMS 1588-1715: film FHL 742365
RP BMS 1716-1794: film FHL 742366
EC TD 1794-1862 N 1793-1830: film FHL 742367
EC N 1831-1862: film FHL 742368
EC M 1799-1862: film FHL 742369
EC D 1799-1862: film FHL 742370
EC M 1793-1803 D 1793-1799: film FHL 1767599 item 10
EC TD 1863-1872: film FHL 1761949 item 12
EC NMD 1863-1872: film FHL 1144370 item 1
EC NMD 1873-1882: film FHL 1712978 items 2-3
Les fondations d'un mausolée daté
du 2ème siècle attestent une occupation humaine
du territoire de la commune dès l'époque gallo-romaine.
La cité de Dymringen n'est mentionnée qu'à
partir de 1275; elle obtient dès 1289 privilèges
et franchises du seigneur de Fénétrange-Brackenkopf
et occupe probablement la place de capitale de l'Eichelgau, partie
du Saargau administrée aux 12 et 13ème siècles
par les dynasties de Sarrebrück-Deux-Ponts. La seigneurie
de Diemeringen est alors constituée notamment des villages
de Voellerdingen, de Butten, perdus en 1422, de Ratzwiller et
de Dehlingen. En 1467, les Moers-Sarrewerden et les Neuchatel-Montagu
héritent des biens de Jean de Fénétrange-Schwanhals,
seigneur de Diemeringen. Quelques années plus tard, en
1491, les Rhingraves entrent en possession d'une moitié
de la seigneurie et en rachètent l'autre moitié.
En 1520, les Rhingraves de la branche cadette des Kyrburg en héritent
et y introduisent la Réforme en 1565. L'agglomération
subit les dommages de la guerre de Trente Ans (1618-1648) avant
d'être détruite en 1677 par les troupes de Turenne.
Au cours du 18ème siècle, la seigneurie est partagée
entre cinq puis quatre branches héritières ; elle
est par la suite annexée par la Convention nationale en
1793, état de fait confirmé par le traité
de Lunéville en 1801.
Domfessel
Canton de Sarre-Union, arrondissement de Saverne,
population en 1990 : 279 habitants
Registres paroissiaux :
Protestants (évang.-luth.): annexe Voellerdingen, voir
aussi Diedendorf (3E90).
Catholiques : 1603-1629 ; 1679-1700 ; 1749-1792
annexes Berg, Butten, Dehlingen, Diemeringen, Lorentzen, Lutterbacherhof,
Mackwiller, Ratzwiller, Thal, Voellerdingen, Waltermuch.
Microfilms de l'Eglise de JC des
SDJ disponibles:
RP BMS (cath. et prot.) 1603-1743: film FHL
721696 items 1-2
RP BMS (cath. et prot.) 1744-1792: film FHL 1807542 item 11
EC TD 1794-1862 N 1799-1862: film FHL 721696 items 3-4
EC M 1799-1862 D 1794-1862: film FHL 721697
EC TD 1863-1872: film FHL 1761949 item 16
EC NMD 1863-1872: film FHL 1144371 item 1
EC NMD 1873-1882: film FHL 1712941 item 2
Origine du nom :
du latin domnus
Domus vasallorum
Dunnvaszel, Dunnfassel 1300
Donnebassel 1344
Dunnefasseln 1377
Donnevasle 15ème siècle
Domfassel 1542
Dumfassel 1650
Dungfaessel 1650
Dépendance de la seigneurie de Sarrewerden, Domfessel fait
partie du bailliage de Harskirchen sous les Nassau-Saarbrücken.
Mélanchton serait venu prêcher la Réforme
dans la localité en 1524.
Keskastel
Canton de Sarre-Union, arrondissement de Saverne,
population en 1990 : 1460 habitants
Annexes jusqu'en 1726 : Altwiller, Harskirchen, Herbitzheim, Hinsingen.
Origine du nom :
anthroponyme romain César
ou germanique Kesse ou Chazo, ou de l'allemand vergt (voué)
et du latin castellum (château)
Caesaris Castellum
Caistres 1291
Castle 1340
Kesekastel 1376
Keisercastel 1661
Kaeskastel 1670
Kastel, Castel, Cassell, Keescastel
Registres paroissiaux :
Protestants (évang.-luth.): 1698-1793
Catholiques : 1642-1699 ; 1691-1797
Microfilms de l'Eglise de JC des
SDJ disponibles:
RP (prot.) BMS 1698-1794: film FHL 768149
RP (cath.) BMS 1642-1793: film FHL 768150
EC TD 1794-1839: film FHL 768151
EC TD 1794-1872: film FHL 1767603 item 3
EC N 1794-1839: film FHL 768152
EC N 1840-1862: film FHL 768153
EC M 1794-1862: film FHL 768154
EC D 1794-1862: film FHL 768155
EC NMD 1862-1872: film FHL 1144845 item 1
EC NMD 1873-1882: film FHL 10713503
Des traces celtiques trouvées en forêt
prouvent l'ancienneté de l'implantation humaine sur le
site où la tradition place le château de Jules César.
De nombreux vestiges de l'époque gallo-romaine dans le
village et sur le ban de la commune étayent la thèse
du passage des légions romaines, à défaut
de celle du séjour de l'empereur. Dépendance du
comté de Sarrewerden et de l'abbaye de Herbitzheim, Keskastel
fait partie de l'avouerie de ce dernier.
Eywiller
Canton de Drulingen, arrondissement de Saverne,
population en 1990 : 259 habitants
Origine probable du nom :
anthroponyme germanique Aigo
et latin villa
Erialdouilleri 700
Einswiller 1578
Iville, Iwillre 18ème siècle
Jeweiller
Enveiller
Registres paroissiaux :
Protestants (évang.-luth.) : 1746-1799
Microfilms de l'Eglise de JC des SDJ disponibles:
RP BMS (prot.) 1746-1822: film FHL 1143961 item
3
RP BMS (prot.) 1671-1846 Wolfskirchen, Bischtroff, Hirschland,
Inswiller, Burbach, Diedendorf : film FHL 1069790
EC TD 1792-1862 N 1794-1862: film FHL 749356
EC M 1793-1862: film FHL 749357
EC N 1795-1796 M 1795: film FHL 1767599 item 4
EC D 1793-1862: film FHL 749358
EC TD 1863-1872: film FHL 1761950 item 8
EC NMD 1863-1872: film FHL 1144810 item 2
EC NMD 1873-1882: film FHL 1713115 item 3
EC NM 1873-1875: film FHL 1713116 item 1
Au début du 16ème siècle,
le village est totalement ravagé par un incendie. En 1559,
Eywiller commence à être repeuplé par des
protestants comme les autres villages welsches d'Alsace bossue.
Une nouvelle reconstitution de la population se produit après
la guerre de Trente Ans, mais avec des habitants des communautés
catholique et protestante cette fois. Mais l'église catholique
se trouve à Eschwiller. Le territoire d'Eywiller est principalement
réparti entre le prieuré de Lixheim et les comtes
de Sarrewerden avant d'échoir en 1745 aux Nassau-Weilburg.
Le village devient français en 1793.
Waldhambach
Canton de Drulingen, arrondissement de Saverne,
population en 1990 : 630 habitants
Origine probable du nom : anthroponyme Haganbal
Disciacu, Ditiacus, Chagambac, Haganbach 713
Aganbac, Chaganbaci, Haganbache 723-725
Aganbach 788
Haganbahe 830
Hagenbach 1179
Hambach 1571
Registres paroissiaux :
Protestants (évang.-luth.) : 1683-1720 ; 1720-1792
Microfilms de l'Eglise de JC des
SDJ disponibles:
RP (prot.) BMS 1683-1720: film FHL 1071073
RP (prot.) BMS 1720-1792: film FHL 1071074
EC TD 1792-1862 N 1799-1827: film FHL 1071075
EC N 1828-1862: film FHL 1071076
EC M 1798-1862: film FHL 1071077
EC D 1799-1862: film FHL 1071078
EC TD 1863-1872: film FHL 1767379 item 9
EC NMD 1863-1872: film FHL 1166008 item 1
EC NMD 1873-1882: film FHL 1741026 items 2-3
Le village de Disciacus existe à l'époque gallo-romaine
et devient Villa Haganbah à l'époque franque. L'abbaye
de Wissembourg en est détentrice pendant la période
médiévale mais les seigneurs de Lichtenberg imposent
progressivement leur emprise. En 1544 la famille cède ses
droits au comte de Lützelstein et permet ainsi l'introduction
de la réforme. Le village devient français en 1681.
La commune prend le nom de Waldhambach en 1891 afin de la différencier
du bourg de Hambach en Moselle.
Rimsdorf
Canton de Sarre-Union, arrondissement de Saverne,
population en 1990 : 251 habitants
Origine du nom :
anthroponyme germanique Rim et Dorf (village)
Rimoniuilla, Remuneuuilare, Remune wilare, Mune uuilare, Uilare
Rimane, Rimuuileri, Rimenvilare 8ème siècle
Rimouilare, Rimonovilare, Rimuvillare 9ème siècle
Rimestdorf 1350
Riemestorf
Rimstroff
Registres paroissiaux :
Protestants (évang.-luth.) : 1777-1800
Microfilms de l'Eglise de JC des SDJ disponibles:
RP BMS 1777-1801: film FHL 785854 item 1
EC TD 1793-1862 N 1794-1862: film FHL 785854 items 2-3
EC M 1795-1862: film FHL 785327
EC Public.M 1800-1801: film FHL 1769599 item 8
EC D 1794-1862: film FHL 785328
EC TD 1863-1872: film FHL 1767596 item 35
EC NMD 1863-1872: film FHL 1165352 item 1
EC NMD 1873-1882: film FHL 1732767 item 3
EC D 1873-1882: film FHL 1732768 item 1
Les origines de Rimsdorf remontent à l'époque romaine.
Des sépultures mérovingiennes utilisant des monuments
funéraires gallo-romains en attestent. Propriété
de l'abbaye de Wissembourg au 9ème siècle le village
fait partie ensuite du comté de Sarrewerden puis, de 1745
à 1793 du domaine de Nassau-Weilburg. Il dépend
alors du bailliage de Neusaarwerden.
Voellerdingen
Canton de Sarre-Union, arrondissement de Saverne, population en
1990 : 450 habitants
Origine du nom :
anthroponyme germanique Vullerd et suffixe
-ing
Filterdingas 10ème siècle
Vilderodingas 1120
Vilderadingae 1163
Vilderdingen 1344
Velderdingen 1551
Fellerdingen
Registres paroissiaux :
Protestants (évang.-luth.) : 1603-1629 ; 1777-1798
Microfilms de l'Eglise de JC des
SDJ disponibles:
RP BMS 1777-1798: film FHL 774738 item 1
EC TD 1792-1862 N 1794-1862: film FHL 774738 items 2-3
EC M 1794-1862: film FHL 774739
EC D 1794-1862: film FHL 774740
EC TD 1863-1872: film FHL 1767379 item 5
EC NMD 1863-1872: film FHL 1166006 item 1
EC NM 1873-1882: film FHL 1741023 item 4
EC MD 1880-1882: film FHL 1741024 item 1
Mentionné pour la première fois
en 1128 dans les biens de l'abbaye de Marmoutier, le village passe
des seigneurs de Diemeringen aux comtes de Nassau-Sarrebrück
en 1421. Après l'indivision il devient propriété
des Nassau-Weilburg de 1745 à 1793, puis français
à partir de cette date.
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